30 septembre

L’été ne dure pas

Il faudra s’y faire

Brûlant à chaque fois

Chaque fois je m’y perds

 

Et comment concilier

Instant éterne à toi ?

Théorème ombragé

Si tu ne me suis pas

 

Octobre répondra

Heureusement à moi.

Autumn thanks summer

Fiers à perte d’ivresse

Les mots chers ont parlé

Pour que jamais ne cesse

Le pouvoir d’inventer

 

Les mots à la vitesse

Fiers chers et palabrés

Des paroles en détresse

L’invention juste née

 

Et toujours ce ciel

Déjà mort apprêté

Mes mots en sommeil

Perdure cet été.

De toi à moi

Domine ce à quoi

On donne une importance

Les médias par leur choix

M’inspirent répugnance

 

Je préfère le lien

Toi et moi à outrance

Échappé de nos mains

Donner. Irrévérence.

 

Et recevoir sans bruit

Sans un lien qui offense

Aux portes de la nuit

Un semblant de confiance.

Il était des Génois

Et de la poésie

Notre peur ici-bas

De mon genou aussi

 

Falling down, pour ne pas

D’un été paradis

De mes jambes en émoi

Oublier, follow me

 

Il était follow me

Nous serons thanks to us.

Ta voix

Ronde aux accents latins

Ta voix

Exauce les miens

Au rythme d’un « reviens »

Un roi

Ne doute de rien

 

Ronde aux parfums voisins

Sa voix

Défera les tiens

De dires en refrains

Un roi

Différent à la fin

 

Au trauma des départs

Réponse sans tarder

Dure ta prise d’un soir

À l’once d’un après

 

Refrain

 

 

Ta danse dans le noir

Mains expérimentées

Abysses donnés à voir

Monde à deux surmonté

 

Refrain

 

 

Salaison de tes reins

La beauté nous échappe

Omission pour un bien

Petit enfant qui frappe

 

Refrain

 

 

Tes raisons d’y mettre un frein

L’autre que je rattrape

Trahison d’un lendemain

Adieu ! L’hiver se drape.