Julie écrit

Laisser une trace écrite c’est tutoyer la mort. C’est demeurer dans un ailleurs qui transcende ma vie. Je pense à ma mère bien sûr et d’ailleurs je rêve souvent la nuit qu’elle n’est pas morte. C’est un des rares rêves qui revient. Je pense à mes grand-mères qui m’ont portée aussi. J’ai une anecdote rigolote sur ma maman. Un jour où j’étais fière de lui annoncer que je faisais une pause avec l’alcool – elle m’avait parfois reproché quelques excès- pour toute réponse-déjà malade elle en était plus qu’à la tutoyer… Mais est-ce que tu écris ? J’ai repris. Et je voudrais rendre hommage à Daniel Esposito, mon prof de direction d’acteur, décédé lui aussi, qui le premier, à l’issue de ma formation de théâtre m’a nommée. « Je voudrais revenir sur le cas Julie car elle questionne la place des auteurs dans cette formation. » Ça y est les gars. Abrazos d’en bas !

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