Combien de marque-pages
Patientent dans nos livres
Combien d’atterrissages
Et la fin sans la vivre
Des romans, des naufrages
J’ai lu qu’on était ivre
Si le coeur porte ombrage
Vivons la fin sans ire
J’ai mal au point final.
Combien de marque-pages
Patientent dans nos livres
Combien d’atterrissages
Et la fin sans la vivre
Des romans, des naufrages
J’ai lu qu’on était ivre
Si le coeur porte ombrage
Vivons la fin sans ire
J’ai mal au point final.
À St Jean comme ailleurs
Faisant feu de tout bois
Pour un monde meilleur
Chacun porte sa croix
Across the Universe
Au son des feux de joie
Tu flirtes à la renverse
Et moi je pense à toi
Je me noie dans la Mer
Que tu as choisie pour moi
Croix de bois croix de fer.
Le monde tel qu’il est
Aux armes iront lutter
Belle âme alentour
Te garde au banc d’un jour
Je voudrais tout changer
Belle âme au banc d’essai
Mon pouvoir de velours
Je te chante pour un jour
Le monde s’est incliné
À tes doux sons feutrés
Faites qu’il parle du jour
Où les armes sont tombées.
Todo el día pasa
Sin beso, sin nada
Y a la noche empieza
A faltar tu boca
Labios sobre labios
Boca en mi frente
Tiempos subterraneos
Buscan lo de siempre
Sabes, hoy me gusta
Sabe a mañana
Noche que separa
Noche amansada
Nadie pa’delante
En la nube estas
Besos de amante
De nuevo encontrarás
Un viejo camino
De esos a mejorar
Lo sentí precioso
Y falta por llegar…
Nous allions vagabonds
Errant par les chemins
Une vague mission
Nous allions l’air de rien
L’enfer des survivants
A forcé le destin
Nous allions au devant
Nous allions l’air de rien
Une ardeur au Levant
Grain de blé dans ton pain
Et du mal des ardents
Pour l’heure c’est la fin.
Mon petit arrosoir blanc
Rien qu’une fleur en dépend
Dans le feu d’un soir d’été
Deux enfants à mes côtés
Mon petit arrosoir blanc
Vit calmement,
Dans le feu de mes pensées
Obscurément.
Rien que ma vie pour ce soir
Par delà le blanc, le noir
La flamme, je leur donne
Dans l’eau, la fleur rayonne
Mon petit arrosoir blanc
Ne change rien
Au foutu fil et pourtant
Je l’aime bien.
Vous parlerai pas d’aléatoire
Qui dort, par là, au gré d’un soir
Vous parlerai d’réalité
D’un jour. Quitte. À le regretter.
Vous parlerai
L’est pas si tard
Vous parlerai…
De ça, j’pourrais faire une chanson
Un parfum, mille floraisons
L’été, en route, à ma manière
Le doute, au bord, mille choses à faire
Vous parlerai
L’est pas si tard
Vous parlerai.
Tes yeux se plissent
Instant condamné
À l’interstice
Glisse un ciel d’été
Les anciens parlent de moissons
Du blé je n’connais que le pain
Moi j’voudrais bien savoir ton nom
Et peut-être en faire un refrain…
Tes yeux se plissent
Instant condamné
À l’interstice
Glisse un ciel d’été…
Je sens en moi parler un autre
Et j’en ai les larmes aux yeux
Des larmes qui seraient les nôtres
Et je les porte pour les deux
Pour un mot, cent
Passe le temps
Et brillent les amants
Balancement d’un sentiment
Effleure en moi le souvenir
D’un autre temps, d’un autre âge
L’émotion qui ne veut partir
Pleurent les mots sur ma page
Pour un mot, cent
Passe le temps
Et brillent les amants
Balancement d’un sentiment
Et si la joie refleurissait
Chaque année et dans chaque ville
Si dans le souffle du passé
Reprenait place notre idylle
Pour un mot, cent
Passe le temps
Et brillent les amants
Balancement d’un sentiment.
Le jour rend l’âme
La nuit dispose
De coeur en dames
Perle la rose.